Vers une nouvelle crise financière ?

Pourquoi les marchés financiers s’affolent” le Figaro,
“En 2019, comme un parfum de crise financière…” Mediapart, “Les marchés américains sur le point de craquer” Les Echos.

D’après la soixantaine de spécialistes interrogés pour l’enquête sur les excès de la finance, les réformes effectuées sur les marchés financiers depuis 2007 ­ne sont pas suffisantes. Elles se contentent de contenir le système sans jamais changer les structures. Une nouvelle crise peut intervenir à tout moment. Et, cette fois, les conséquences pourraient être plus graves : les États risquent de ne pas avoir assez de moyens pour renflouer les banques.

La place prise par la finance a des conséquences concrètes sur le quotidien de chacun. Même la crise des subprimes, devenue mondiale, avec ses pertes financières colossales, ­n’a pas permis ­d’éveiller les consciences sur cette financiarisation de la société. Sans changement structurel de ce secteur, aucune véritable évolution de notre société ne sera possible. Seuls quelques rafistolages pourront être opérés par les politiques. Voilà pourquoi les citoyens ont ­l’impression que les politiques ­n’ont plus aucun pouvoir et multiplient les réformes inutiles.
La méconnaissance de cette problématique, la puissance du lobby bancaire et financier, le manque de courage politique alimentent sans aucun doute le populisme. Ce constat a pratiquement fait ­l’unanimité auprès de la soixantaine de personnes interrogées pour le carnet d’alerte sur la finance.

UNIR AU LIEU DE DIVISER !

Source photo : GERARD BOTTINO

Taxe carbone, écotaxe pour les poids lourds, lorsque l’écologie entre dans le débat public, elle divise souvent les citoyens. Les manifestations des gilets jaunes le confirment une nouvelle fois. Le choix des réformes politiques et les thématiques mises en avant par les principaux médias focalisent en grande partie sur le transport individuel ou routier. Nous oublions des sujets cruciaux pour l’avenir de l’humanité comme l’eau ou les semences, sans lesquelles il ne peut y avoir de survie. Des thématiques environnementales qui rassembleraient davantage chacune et chacun d’entre nous. Des réformes politiques pour protéger l’eau ou les semences feraient sans doute l’unanimité auprès de la population, tant d’un point de vue écologique qu’économique.

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Les nouveaux OGM : le principe de précaution respecté !

La Cour de Justice de l’Union européenne a rendu, le 25 juillet 2018, un arrêt historique. Elle a notamment souligné qu’une exemption des obligations de la directive 2001/18 « des organismes obtenus au moyen de techniques/méthodes de mutagénèse, sans distinction aucune, compromettrait l’objectif de protection poursuivi par ladite directive et méconnaîtrait le principe de précaution que celle-ci vise à mettre en œuvre ». Elle estime donc que cette exemption est limitée dans le temps, aux techniques antérieures à la directive et qu’ainsi tous les nouveaux OGM sont à réguler comme les plantes transgéniques [1]. C’est une victoire du principe de précaution…

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Les semences : un changement de réglementation difficile à obtenir.

Le conseil constitutionnel a, pour la deuxième fois, censuré un article de loi permettant de vendre librement toutes les semences, même celles qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel, à des non professionnels. Selon plusieurs sources proches du dossier, le conseil constitutionnel serait devenu un lieu de lobbying important, loin de tout principe démocratique.

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Une Europe agroécologique en 2050

Une agriculture multifonctionnelle pour une alimentation saine
Enseignements d’une modélisation du système alimentaire européen

Xavier Poux (AScA, Iddri), Pierre-Marie Aubert (Iddri)
Avec les contributions de Jonathan Saulnier, Sarah Lumbroso (AScA), Sébastien
Treyer, William Loveluck, Élisabeth Hege, Marie-Hélène Schwoob (Iddri)

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