Notre objectif est de faire émerger de l’inefficace excès d’informations ce que tout citoyen devrait connaître absolument.

 

Pour chaque enquête, entre 40 et 60 personnes  sont interrogées.
Toutes les informations sont vérifiées en revenant à l’étude ou à l’organisme à l’origine du chiffre.

Pierre Rhabi

© Crédit photo Patrick Lazic

Pourquoi des Carnets d’Alerte ?

de Pierre Rabhi
En traitant chaque problématique grave dans sa spécificité, ces Carnets d’alerte ont pour ambition et espoir d’éveiller les consciences et générer des réactions constructives avec un appel à l’insurrection des consciences.

Chaque carnet fait l’objet d’investigations et d’enquêtes rigoureuses auprès d’experts ayant une autorité dans le domaine examiné.
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Interviews

L ‘impossible croissance verte

Interview de Philippe Bihouix, ingénieur. 
« Je ne suis pas du tout contre les énergies renouvelables, bien au contraire, mais je suis contre le fait de se laisser embarquer dans le mythe selon lequel nous pouvons maintenir le niveau de gabegie énergétique et de ressources au niveau actuel grâce aux énergies renouvelables. »

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Actualités

Covid-19 : La baisse de la biodiversité et la hausse du nombre d’épidémies

Ils le répètent, le démontrent et publient des travaux depuis plus de 20 ans : les activités humaines bouleversent les écosystèmes, réduisent la biodiversité et engendrent la hausse du nombre d’épidémies. Preuves scientifiques à l’appui. Serge Morand, chercheur Cnrs-Cirad*, écologue de la santé et parasitologiste de terrain et Jean-François Guégan, directeur de recherche à l’Inrae* et à l’IRD*, spécialisé en écologie  des maladies infectieuses et parasitaires, commencent enfin à être écoutés. Mais pour cela, il aura fallu une pandémie mondiale aux conséquences dramatiques : le Covid-19.

«Depuis le début du siècle, le nombre de personnes touchées par une maladie infectieuse diminue. L’incidence des maladies infectieuses baisse grâce à nos systèmes de santé performants. La chute commence avant l’apparition des vaccins et des antibiotiques. Elle est surtout due à la santé publique et à l’hygiène. Par contre, le nombre d’épidémies augmente. Nous sommes passés de moins d’une dizaine à plus d’une centaine. Nous en avons les preuves», répond Serge Morand à ceux qui ne cessent de répéter que les épidémies ont toujours existé. De la grippe espagnole à la peste en passant par le Sida ou le SRAS.

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(Photo by Bryan R. Smith / AFP)

Face au krach, organisons la décroissance plutôt que de la subir !

L’épidémie du coronavirus est révélatrice -une fois de plus- des aberrations de notre système économique hyperfinanciarisé, hypermondialisé, centré sur une croissance du PIB infinie.

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La baisse de la biodiversité, cause du Coronavirus

Plus la biodiversité est forte, plus il y a de microbes circulant à faible bruit, c’est-à-dire que ces derniers se transmettent mal. Mais lorsque la biodiversité chute souvent à cause de la réduction de l’habitat sauvage, nous favorisons les contacts et la transmission.
Le nombre d’épidémies a été multiplié par plus de 10 entre 1940 et aujourd’hui.

Lire l’article sur le site de Marianne

Vivre mieux sans croissance

+ 0,3 %, + 1,1 %, + 2,5 %… Le taux de croissance est constamment attendu, décortiqué, invoqué, imploré, voire supplié.

Aujourd’hui et depuis quelques années, les mêmes journaux déplorent une croissance trop faible. Et pourtant, les mêmes journaux déplorent que la planète soit envahie de plastiques, que la biodiversité disparaisse, que le réchauffement climatique, la pollution des sols et de l’eau s’aggravent… sans établir aucun lien !

La croissance ne serait-elle pas plutôt la cause de ces multiples déséquilibres ? Avec 2 % de croissance par an, nous pourrons en 2100 consommer près de six fois plus de biens qu’aujourd’hui. »

L’eau que nous sommes, un élément vital en péril

En France, les pesticides sont présents dans la quasi-totalité des cours d’eau et des eaux souterraines. Au niveau mondial, l’agriculture consomme 90 % de l’eau.

« On refait avec la mer la même erreur qu’avec les ressources en eau douce, alerte Julie Trottier, chercheuse au CNRS. Il y a beaucoup d’eau dans la mer, mais elle n’est pas infinie. Le problème, c’est la saumure rejetée. De petites mers mortes risquent de se former le long des côtes, du fait de l’accumulation de saumure. Je suis farouchement hostile au dessalement de l’eau de mer. Cela signifie que la consommation n’est pas durable et que nous  refusons d’en changer. On réfléchit en termes de gestion de l’offre : plus nous aurons d’eau, plus nous en utiliserons. »

Les semences, un patrimoine vital en voie de disparition

75 % des variétés de semences ont disparu en un siècle.

« Les variétés du domaine public, c’est notre patrimoine commun. Il est inadmissible qu’elles aient été rendues illégales par une législation qui n’avait vocation qu’à assurer la standardisation de la production agricole », souligne Blanche Magarinos-Rey, l’une des rares avocates en France à défendre la cause environnementale.

Pour en finir avec la faim dans le monde

2, 8 milliards d’enfants, de femmes et d’hommes souffrent d’un manque de nourriture ou de micronutriments, soit près 40 % de la population mondiale.

« En Europe, l’agroécologie est parfois perçue comme une lubie de bobo. Mais, pour les petits paysans d’Afrique, elle réduit la dépendance et permet de produire à faible coût », souligne Olivier De Schutter, ancien rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation  (2008-2014)

Les excès de la finance ou l’art de la prédation légalisée

La taille du secteur bancaire européen est plus de 3,5 fois supérieure au PIB des pays européens.

« La financiarisation de l’économie a des répercussions très concrètes sur les salariés, les entreprises, les États, les citoyens, sur l’augmentation des inégalités, sur le prix des denrées alimentaires de base et même sur la nature. » Juliette Duquesne, Journaliste

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur le parcours de Juliette Duquesne, n’hésitez pas à consulter : http ://www.julietteduquesne.fr. 

 

Pour en savoir plus sur Pierre Rabhi, n’hésitez pas à consulter :http ://www.pierrerabhi.org