Enquête de Que Choisir sur 102 sources d’eau potable « Grenelle »

La pollution agricole de l’eau n’est pas une fatalité !

Alors que vient de s’ouvrir la deuxième séquence des Assises de l’Eau visant à réformer la politique de l’eau en France et en l’absence de données officielles, l’UFC-Que Choisir rend aujourd’hui publique une étude qui montre que la persistance des pollutions agricoles dans l’eau n’est pas une fatalité. L’analyse de 102 sources prioritaires particulièrement menacées par les pollutions établit que les mesures de prévention issues du Grenelle de l’Environnement sont globalement efficaces pour obtenir une eau potable sans recourir à une coûteuse dépollution. L’Association demande donc une protection des captages de tout le territoire, ainsi que la mise en œuvre stricte du principe pollueur-payeur.

Lire la suite sur le site de Que Choisir

L’eau, un élément vital trop souvent oublié !

Un océan plus chaud et plus acide… La plupart des cours d’eau français pollués par les pesticides… Une eau douce plus rare dans certaines régions… En quelques dizaines d’années, l’homme a mis l’eau en péril. Aujourd’hui, dans le débat public et lors des rencontres internationales, on entend plus souvent parler de biodiversité, de transition écologique ; et pourtant l’eau, élément concret, joue un rôle vital pour l’avenir de l’humanité.

Lire la tribune de Juliette Duquesne sur le site de la Croix

La Drôme, territoire d’innovations sociales !

Retour de quelques jours de reportages dans la Drôme. A découvrir dans le prochain carnet d’alerte : habitats partagés, entreprises et coopératives écologiques, sociales et  innovantes, familles engagées…

En attendant, voici un rapport passionnant :

De Schutter, O., Bui, S., Cassiers, I., Dedeurwaerdere, T., Galand, B., Jeanmart, H., Nyssens, M. and Verhaegen, E. 2016. Construire la transition par l’innovation locale : le cas de la Vallée de la Drôme. LPTransition Working Paper 2016-1

 

Lire le rapport

Les marchés carbone ne vont pas « rendre à notre planète sa grandeur », Frédéric Hache, directeur de Green Finance Observatory

Les marchés carbone ne vont pas « rendre à notre planète sa grandeur » de Frédéric Hache directeur de Green Finance Observatory Faire face au changement climatique exige des politiques environnementales robustes, et non d’autres marchés carbone condamnés à échouer Les marchés des permis de polluer ont été un échec depuis quatorze ans, et il est établi qu’un grand nombre de projets de compensation carbone ont eu un impact social dévastateur. Malgré cela, les marchés carbone restent le principal outil politique de lutte contre le changement climatique en Europe, fondés sur l’espoir erroné qu’ils fonctionneront une fois que le prix sera assez élevé.

Lire la suite

Belle année 2019 : lucidité et espoir !

Une belle et heureuse  année 2019 ! Cultivons notre lucidité en nous informant tout en gardant espoir grâce aux multiples initiatives et expérimentations de la société civile ! Voici une photo d’un village, Maaden, en Mauritanie à découvrir dans le prochain carnet d’alerte. Un autre modèle de développement possible. L’ambition est la création d’un village tout écologique, une initiative de la société civile.

Vers une nouvelle crise financière ?

Pourquoi les marchés financiers s’affolent” le Figaro,
“En 2019, comme un parfum de crise financière…” Mediapart, “Les marchés américains sur le point de craquer” Les Echos.

D’après la soixantaine de spécialistes interrogés pour l’enquête sur les excès de la finance, les réformes effectuées sur les marchés financiers depuis 2007 ­ne sont pas suffisantes. Elles se contentent de contenir le système sans jamais changer les structures. Une nouvelle crise peut intervenir à tout moment. Et, cette fois, les conséquences pourraient être plus graves : les États risquent de ne pas avoir assez de moyens pour renflouer les banques.

La place prise par la finance a des conséquences concrètes sur le quotidien de chacun. Même la crise des subprimes, devenue mondiale, avec ses pertes financières colossales, ­n’a pas permis ­d’éveiller les consciences sur cette financiarisation de la société. Sans changement structurel de ce secteur, aucune véritable évolution de notre société ne sera possible. Seuls quelques rafistolages pourront être opérés par les politiques. Voilà pourquoi les citoyens ont ­l’impression que les politiques ­n’ont plus aucun pouvoir et multiplient les réformes inutiles.
La méconnaissance de cette problématique, la puissance du lobby bancaire et financier, le manque de courage politique alimentent sans aucun doute le populisme. Ce constat a pratiquement fait ­l’unanimité auprès de la soixantaine de personnes interrogées pour le carnet d’alerte sur la finance.

UNIR AU LIEU DE DIVISER !

Taxe carbone, écotaxe pour les poids lourds, lorsque l’écologie entre dans le débat public, elle divise souvent les citoyens. Les manifestations des gilets jaunes le confirment une nouvelle fois. Le choix des réformes politiques et les thématiques mises en avant par les principaux médias focalisent en grande partie sur le transport individuel ou routier. Nous oublions des sujets cruciaux pour l’avenir de l’humanité comme l’eau ou les semences, sans lesquelles il ne peut y avoir de survie. Des thématiques environnementales qui rassembleraient davantage chacune et chacun d’entre nous. Des réformes politiques pour protéger l’eau ou les semences feraient sans doute l’unanimité auprès de la population, tant d’un point de vue écologique qu’économique.

Lire la suite de la tribune en cliquant sur ce lien.

 

 

Les nouveaux OGM : le principe de précaution respecté !

La Cour de Justice de l’Union européenne a rendu, le 25 juillet 2018, un arrêt historique. Elle a notamment souligné qu’une exemption des obligations de la directive 2001/18 « des organismes obtenus au moyen de techniques/méthodes de mutagénèse, sans distinction aucune, compromettrait l’objectif de protection poursuivi par ladite directive et méconnaîtrait le principe de précaution que celle-ci vise à mettre en œuvre ». Elle estime donc que cette exemption est limitée dans le temps, aux techniques antérieures à la directive et qu’ainsi tous les nouveaux OGM sont à réguler comme les plantes transgéniques [1]. C’est une victoire du principe de précaution…

Lire la suite  de l’article